B comme bonheur

Bonheur = état de satisfaction ou de plénitude durable, résultat d’une adéquation entre nos désirs et le réel, soit grâce à une conjoncture favorable (bon-augurum= bon présage lat) permettant l’adaptation du réel à nos désirs, soit grâce une adaptation de nos désirs au réel. Cf : http://sartreetlapeinture.unblog.fr/sav-de-la-philo/le-bonheur-selon-le-dj-de-camus/

But/fin = visée intentionnelle qui permet d’anticiper un résultat, ce pour quoi une chose est faite, ce vers quoi elle tend, ce qui est visé par une action. Ref : dans l’hédonisme, le plaisir est le but de toute action ; dans l’eudémonisme, le bonheur est le but de toute action ; au contraire, dans la morale kantienne, le but de l’action humaine ne doit être que le respect de la loi, c’est un fin en soi qui ne doit pas être le moyen d’autre chose ≠ cause

Biographie existentielle = chez Sartre, remonter au choix originel par lequel une personne décide de devenir telle ou telle, en croisant les événements de sa vie et ses oeuvres.

Bien = ce que l’on doit faire d’un point de vue moral ; chez Socrate, pour faire le Bien, il faut : se connaître soi-même, être maître de soi, ce qui présuppose de se réfléchir et de reconnaître qu’on ne sait rien ; agir en connaissance de cause, puisque vertu et savoir sont indissociables (« Nul n’est méchant volontairement ») ; viser l’intérêt général et non son intérêt personnel, ce qui rejoint la morale kantienne.

Besoin = nécessité naturelle et vitale, sentiment de manque qu’il faut satisfaire pour survivre, le besoin disparaît avec l’objet de la satisfaction ; point trop n’en faut, un rien suffit, telle pourrait être sa devise.

Barbarie = étymologiquement, en grec, le barbare est celui dont le langage inarticulé, comparable à celui des oiseaux, reste incompréhensible, puis, par extension, celui qui ne parle pas grec ; comme le terme « sauvage », il rejette l’autre en le comparant à un animal ou à un homme resté  l’état de nature ; il illustre donc un rejet de la culture de l’autre dans l’autre de la nature, puisqu’on lui refuse le statut d’homme, comme s’il n’avait jamais franchi le seuil anthropologique, sous prétexte qu’on ne comprend pas sa culture ethnologique. Au demeurant, dans son sens moral, le barbare est aussi l’homme au comportement inhumain, qui a oublié son humanité puisqu’il nie l’existence et la liberté de l’autre. Ref : Levi Strauss « Race et histoire » : « Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit en la barbarie« 

Bioéthique = ensemble de questionnements ou de principes déontologiques qui permettent de réfléchir à ce qu’il convient de faire ou pas en matière de connaissance et de manipulation du vivant.

oies

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